Spectacles expos

8 spectacles très attendus au Festival Montpellier Danse

Le grand festival de danse contemporaine propose pour sa 46e édition des spectacles très attendus en création mondiale, ou pour la première fois en France. Montpellier Danse poursuit sa grande histoire de promotion de la création chorégraphique dans toute sa diversité, avec des artistes du monde entier.

12/6/2026
-
4/7/2026
Festival Montpellier Danse

Créations mondiales et premières en France dans la programmation du Festival Montpellier Danse 2026

  • David Coria - Babel Torre Viva - Théâtre de la Mer, Sète (11 et 12 juin)
  • Emanuel Gat Dance - Cinq jours au soleil - Opéra Berlioz, Corum (21-22 juin)
  • Armin Hokmi - Bazm (Repertoire) - Opéra Comédie (26 et 27 juin)
  • Héla Fattoumi - Twama Paradise - Agora Studio Bagouet (26 au 28 juin)
  • Abby Z and the New Utility - Radioactive Practice - Théâtre Jean-Claude Carrière, Domaine d'Ô (27 au 29 juin)
  • Ballet national de Marseille - (LA) HORDE - Après moi, le déluge - Opéra Berlioz, Corum (30 juin - 1er juillet)
  • Efthimios Moschopoulos  - FÁE - Hangar Théâtre (30 juin - 1er juillet)
  • Serge -Coulibaly - Back to Kidal - Opéra Comédie (1er et 2 juillet)
Festival Montpellier Danse 46e édition

David Coria - Babel Torre Viva

David Coria - Babel Torre Viva

CRÉATION MONDIALE - C'est l'un des meilleurs représentants du flamenco moderne qui puise dans ses racines traditionnelles et le renouvelle par des propositions sensibles, virtuoses et complètes, avec une grande attention apportée au chant et à la musique. Dans une époque marquée par les menaces et le repli sur soi, Babel Torre Viva est une ode au pouvoir du corps en mouvement. David Coria danse accompagné d'une troupe multiculturelle de deux danseurs et quatre danseuses, avec en arrière-plan le décor majestueux de la Méditerranée. >> Théâtre de la Mer, Sète (11 et 12 juin)

Emanuel Gat Dance - Cinq jours au soleil

Emanuel Gat Dance - Cinq Jours au soleil
© Julia Gat

CRÉATION MONDIALE - Habitué de Montpellier Danse où il a souvent présenté ses nouvelles créations, Emanuel Gat s’est toujours distingué par ses talents multiples : il ne crée pas seulement les chorégraphies, mais aussi les musiques qui les accompagnent ainsi que la scénographie et la lumière. Avec sa compagnie basée à Marseille, il conçoit la chorégraphie comme un jeu où se mêlent danse, musique et poésie, dans un tableau lumineux qui explore les relations humaines à travers le mouvement. Dans Cinq Jours au soleil, il s'approprie la vigeur romantique de la Cinquième Symphonie de Mahler et la fait résonner dans les corps des danseurs. >> Opéra Berlioz, Corum (21-22 juin)

"Je travaille les danseurs, leurs qualités, leurs personnalités." Emanuel Gat

Armin Hokmi - Bazm (Repertoire)

Armin Hokmi - Bazm (Repertoire)

CRÉATION MONDIALE - L'Iranien Armin Hokmi, qui vit à Berlin, a été repéré lors de l'édition 2024 du Festival Montpellier Danse avec son envoûtant spectacle Shiraz. Il est depuis artiste associé de la Cité Internationale de la Danse. Sa gestuelle hypnotique est faite de variations subtiles, de déhanchements et de désarticulations, dans un mouvement répétitif qui va à l'essentiel du corps. "Bazm” désigne en persan un événement qui s’éloigne et dévie de son but d’origine. Le spectacle promet une exploration de l'impulsion première qui provoque la danse avant même qu'elle ne prenne forme, sur une musique entraînante qui mêle techno et folklore persan. >> Opéra Comédie (26 et 27 juin)

Héla Fattoumi - Twama Paradise

Héla Fattoumi - Twala Paradise
© Zelie Noreda

CRÉATION MONDIALE - Twama signifie sœurs jumelles en arabe. Héla Fattoumi, franco-tunisienne installée en France depuis l'enfance, a mené une grande carrière de chorégraphe à la tête de centres chorégraphiques nationaux réputés. Soundos Belhassen est rentrée en Tunisie après des études en France pour développer son parcours d'actrice, performeuse et chorégraphe. Dans Twama, les deux artistes évoquent leurs souvenirs d'enfance, les quartiers, les fêtes. Elles interrogent l'impact de l'âge sur les corps dansants pour mieux se reconnaître dans l’autre comme dans un miroir déformant. >> Agora Studio Bagouet (26 au 28 juin)

Abby Z and the New Utility - Radioactive Practice

Abby Z and the New Utility - Radioactive Practice
© Maria Baranova

PREMIÈRE EN FRANCE - La chorégraphe américaine Abby Zbikowski a fondé la compagnie Abby Z and the New Utility en 2012 avec l'objectif de repousser les limites physiques et mentales du corps dans une fusion multiculturelle et polyvalente d'influences émotionnelles, ethniques et sportives. On retrouve cette hyper-physicalité dans Radioactive Practice qui rassemble dans une mosaïque humaine de six danseurs des bases de danse contemporaine, de danses urbaines, d'art contemporain africain et de sports (football, natation synchronisée, arts martiaux). Dans un dispositif quadri-frontal, une exploration effrénée des rapports humains et de l'instinct de survie. >> Théâtre Jean-Claude Carrière, Domaine d'Ô (27 au 29 juin)

"Je crée des œuvres qui célèbrent l'effort de vivre, les tactiques de survie et les esthétiques qui en résultent." Abby Zbikowski

Ballet national de Marseille - (LA) HORDE - Après moi, le déluge

Ballet national de Marseille - (LA) HORDE - Après moi, le déluge
© Gael.le Astier-Perret

CRÉATION MONDIALE - Depuis 2019 à la tête du Ballet national de Marseille, le collectif (LA) HORDE interroge la portée politique de la danse avec des chorégraphies ultra-physiques dans des univers sonores tonitruants. Dans la continuité de précédentes créations comme To Da Bone (2017), Room with A View (2020) et Age of Content (2023), Après moi, le déluge est une évocation symbolique d'un monde en déliquescence que seul peut sauver un acte radical : détruire le sol, éventrer la scène, ouvrir un gouffre. De ce dessous surgissent des figures monstrueuses et composites, produits de nos récits collectifs, de nos silences et de nos renoncements. Se rejouent alors les grandes structures du monde : le pouvoir, l’héritage, la domination, mais aussi la possibilité de transformation. >> Opéra Berlioz, Corum (30 juin - 1er juillet)

Efthimios Moschopoulos  - FÁE

Efthimios Moschopoulos  - FÁE
© Pinelopi Gerasimou

PREMIÈRE EN FRANCE - Efthimios Moschopoulos  a grandi sur l'île de Céphalonie. Basé à Athènes, il a travaillé pour des artistes renommés comme Christos Papadopoulos et Romeo Castellucci. Fáe, c'est "mange !" en grec. Dans ce spectacle aux allures bucoliques, le chorégraphe convoque ses souvenirs d'enfance et d'adolescence liés à la nourriture — ramasser du sel sur les rochers, récolter des olives, faire du concentré de tomates, planter des légumes, tresser des oignons, les trajets quotidiens pour nourrir et abreuver les moutons. Une composition très picturale qui mêle tendresse et violence en évoquant sa solitude et la difficulté d’assumer son identité queer parmi les siens à l’âge adolescent. >> Hangar Théâtre (30 juin - 1er juillet)

Serge-Aimé Coulibaly - Back to Kidal

Serge-Aimé Coulibaly - Back to Kidal
© Passere Boureima

CRÉATION MONDIALE - Kidal est une métropole malienne qui a été contrôlée par la rébellion touareg de 2014 à 2023, date à laquelle l'armée malienne en a repris le contrôle. Le titre évoque un retour aux sources africaines pour le chorégraphe burkinabé Serge-Aimé Coulibaly. Dans ce spectacle, il réveille une mémoire collective marquée par la résistance, la dignité et la joie tenace des peuples qui ont traversé les tempêtes. Une danse incarnée et rebelle, appuyée par les mots du dramaturge tchadien Koulsy Lamko et une bande-son qui mêle traditions mandingues et rythmes contemporains. >> Back to Kidal - Opéra Comédie (1er et 2 juillet)

Voir le top danse

12/6/2026
-
4/7/2026
Festival Montpellier Danse
Divers lieux à Montpellier et Sète
Auteur
Meilleurs spectacles expositions théâtre musée sortir à Paris